L’arbre et le bûcheron


Le bûcheron leva sa hache. Bandant ses muscles, il frappa le tronc en face de lui de toutes ses forces.

– Aaaaaaaah !

L’arbre cria en la deuxième octave, à la plus grande surprise de l’ouvrier. Il testa les autres autour de lui, qui poussaient un do troisième octave, un si quatrième octave…

Très rapidement, les opéras forestiers devinrent populaires au sein de classe haute de la société. Mais aussi vite qu’ils apparurent, ils disparurent suite à la déforestation massive que cela entraîna.


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